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Grâce au travail de la SACEL 4000fCFA pour la CNI à meiganga : les équipes de la police du Mbéré arnaquent les populations

Posté par oloumane le 21 juillet 2011

les équipes fixes et mobiles d’identification de la DGSN exigent 4000fCFA ausx populations du département du MBERE, pour l’établissement de la carte d’identité nationale. Il s’agit des localité de Djohong, ngawi, Dir et Batoua-Godolé..

Les identificateurs réclament 4000frCTA aux citoyens sous préteste que c’est le préfet qui l’a institué. Ils ont pris cette sommed’argent dans une quinzine de villages. Les élites et les chefs traditionnels locauc ont dénoncé les policiers véreux il ya quelques jours, en adressant au préfet une lettre de protestation. Ils demandent une solution à cette arnaque montée par les agents identificateurs. Pour sa part le préfet du Mbéré a déclaré avoir saisi le délégué général à la Sûreté nationale pour dénoncer l’arnaque. selon le préfet ils ont été mis au parfum par la population et après enquête, il ressort effectivement que les équipes fixe et mobile exigent de l’argent. Cette attitude irresponsable vise à saper la mesure du chef de l’Etat rendant gratuuite la délivrance de la CNI. Cette situation dure depuis plus d’un moins et vient saper le Travail confié à la SACEL pour la délivrance gratuite de la carte identité Nationle.

Le commissire de la sécurité publique de Meigange a quant lui réfuté les accusation des populations et du préfet du mbere : « lacarte nationale d’identité est  gratuite ici. qu’ils apportent les preuves et les noms des policiers qui exigent de l’argent. Nous suivont cete opération de très près » a-t-il répondu.

Le préfet du Mbéré qui condamné ces attitudes illégales a déclaré avoir instruit une enquête et demandé aux sous-préfets de mener des campagnes de sensibilisation sur la gratuité de la délivrance de la CNI.

Le chef de l’État camerounais, M. Paul Biya, a décidé de la délivrance gratuite de la carte nationale d’identité jusqu’au 31 août 2011. La nouvelle a récemment été rendue publique par le Délégué général à la Sûreté nationale. La décision  présidentielle fait suite à des instructions précédentes prises en janvier de l’année en cours qui ramenaient les frais exigés pour l’établissement de la carte nationale d’identité de 6000 F CFA à 2 800 F CFA. Elle rentre dans le cadre des mesures de facilitation de cette pièce administrative et vise à permettre aux Camerounais en âge de voter de se faire identifier en vue de s’inscrire sur les listes électorales dans la perspective des élections à venir, et notamment l’élection présidentielle prévue avant la fin de cette année.

 

Les citoyens devront donc se présenter aux centres d’identification munis simplement de leurs dossiers complets  avec de documents authentiques.

Faisant suite à cette décision, et pour faire face à l’afflux éventuel des demandeurs de cartes nationales d’identité,  le Délégué général à la Sûreté nationale a décidé de déployer des équipes mobiles d’identification chargées chacune de couvrir au moins un département du territoire national. Cette mesure vise à favoriser ce que le patron de la police nationale appelle «l’ identification de proximité » : des groupes mobiles d’identification graviteront autour des centres fixes d’identification pour se rapprocher le plus possible des citoyens.

La police compte par ailleurs améliorer,  en les renforçant,  le fonctionnement des 350 postes d’identification fixes existants, disséminés sur l’ensemble du territoire national pour un rendement qualitatif et efficient. Il faut dire que certains postes d’identification avaient été fermés et devront être rouverts. Il est d’ailleurs possible que de nouveaux postes d’identification soient ouverts compte tenu des délais relativement courts.

Les mesures de facilitation ainsi prises visent clairement à améliorer la participation des citoyens à la prochaine élection présidentielle. Mais à l’observation, quelques problèmes se posent encore : de nombreuses cartes d’identité déjà établies sont encore en souffrance dans les centres d’identification, notamment dans les grandes villes. Il faudra les remettre à leurs propriétaires. Par ailleurs, dans l’arrière-pays, certains citoyens en âge de voter ne disposent pas toujours de l’acte de naissance exigée lors de l’établissement de la carte nationale d’identité. Il faudra donc beaucoup de tact et beaucoup de discernement aux équipes qui vont se déployer sur le terrain. 

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Par le Travail confié à SACEL le RDPC fait le point à Yoko sur la délivrance de la Carte identité Gratuite

Posté par oloumane le 21 juillet 2011

Réunion de synthèse de la campagne de délivrance de la gratuite de la carte identité vendredi prochain 8 juillet  à partir de 16 h à la Résidence des maires de Yoko. Il s’agit pour le Président communal d’intensification des inscriptions sur les listes électorales de faire le point sur le nombre de militants du RDPC qui auront acquis une nouvelle CNI. Jean pierre Florentin Sasi, qui convoque cette réunion a invité les présidents et chargés de mission des comités locaux. Les intéressés sont d’ailleurs invités à apporter leurs fiches statisttiques de recensement

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SACEL Cameroun : La gratuité de la carte nationale d’identité

Posté par oloumane le 21 juillet 2011

dentification : La CNI informatisée n’est plus fabriquée  car un nouveau spécimen est annoncé, les usagers se contentent des récépissés.Pourtant la gratuité fait courir les camerounais depuis le mois de mai 2011, le Président de la République avait rendu la délivrance de la carte nationale d’identité. Les responsables de la SACEL CAMEROUN en font du bon boulot et un bon assainissement. Pour certains la délivrance est dévenu mobile dans les bureaux d’identifications. Auparavant à la direction Générale au quartier Mvan à Yaoundé, il y avait de longue file d’attente pour la délivrance de la carte d’identité. Les responsables ont pris la situation en main pour la lutte contre la fraude. Certains  personnes rencontrées dans les posts d’identification affirment n’être pas tenues de se faire  inscrire sur les listes electorales après la délivrance de la carte identité . Ce que Mme Bella qui dit être allée solliciter une nouvelle carte d’identité avant même que la validité de l’ancienne se soit allée jusqu’à son terme, juste pour profiter de la gratuité.Les usagers ne désemplissent pas au poste d’identification situé au rez-de-chaussée de la bâtisse abritant la direction de la police judiciaire à Yaoundé. Dans un brouhaha de marché, certains se font prendre la toise, d’autres les empreintes, l’objectif, au bout de la chaîne, étant de se faire délivrer un récépissé, pièce d’identité cartonnée provisoire valable jusqu’à l’obtention de la carte nationale d’identité informatisée.
Mais ce que certains des usagers qui se bousculent dans ce poste d’identification comme dans beaucoup d’autres disséminés sur l’ensemble du territoire national ignorent, le gouvernement n’ayant pas spécialement communiqué là-dessus, c’est que la fabrication de la carte nationale d’identité informatisée (Cni) est suspendue depuis fin avril début mai 2007, selon des sources policières dignes de foi.
Bientôt douze semaines donc, que les machines de fabrication installées au sous-sol de la Pj ont cessé de tourner. Depuis lors, confient nos sources, les dossiers qui y sont acheminés sont stockés. Même les cartes  » express  » fabriquées dans la procédure d’urgence, pour les Vip notamment et très souvent monnayées sont concernées par la mesure. La suspension de la fabrication de la Cni informatisée est confirmée à la cellule de communication de la délégation générale à la sûreté (Dgsn), cette structure qui assure la tutelle sur le projet de sécurisation de la nationalité camerounaise qui vise à maîtriser l’identité de tous les Camerounais ayant atteint la majorité et surtout, à sécuriser la nationalité que chaque premier venu est tenté de s’offrir sans toujours remplir les conditions. Mais cette course vers la carte nationale d’identité ne s’accompagne pas encore d’une ruée vers les bureaux d’Elections Cameroon (ELECAM), l’oragne chargé des inscriptions sur les listes électorales. certains bureau d’Elecam restent vides pendant de longue heures sans l’ombre d’un électeur qui sollicte une inscription. Pourtant les embouteillages qui se forment devant les lieux de délivrance de la carte d’identité, dès les premières heures rendent désormais difficile la délivrance de ce précieux sésame. Il faut s’armer de patience.

 » la fabrication des passeports et des cartes nationales d’identité a une limite dans le temps, au terme de laquelle, il faut relancer le processus. Mais avant, il faut un texte officiel qui est en ce moment attendu « . Mais pour plus de détails, le reporter est invité à se rapprocher de la Sacel, entreprise partie prenante dans le processus de fabrication de la carte nationale d’identité informatisée et dont le siège est situé au quartier Mvan à Yaoundé. Ici, motus et bouche cousue. De source officielle, on n’en saura donc pas davantage sur les raisons de la suspension de la fabrication de la Cni.
Pour leur part, des sources officieuses indiquent qu’un nouveau modèle serait en préparation,  » semblable à une carte bancaire et serait calqué sur le modèle des Cni informatisées en vigueur au Tchad et en Côte d’Ivoire « . Il s’agirait en fait d’un modèle miniaturisé par rapport au précédent.
Le spécimen serait d’ailleurs déjà validé et c’est désormais un texte (législatif ou réglementaire ?) qui devrait relancer la machine de fabrication.
En attendant, certains usagers ne cachent pas les désagréments qu’ils subissent à cause de cette rupture. A ce propos, N. M. déplore le voyage manqué faute d’avoir présenté sa Cni informatisée afin d’obtenir un visa. Plus grave, souligne-t-il, il s’est fait extorquer la somme de 30.000 Fcfa pour une carte  » express  » qu’il n’a jamais vue. Si la distribution des Cni informatisées, fabriquées avant la suspension se poursuit dans les commissariats, d’aucuns s’interrogent déjà sur la nécessité de changer l’ancienne formule et redoutent même un éventuel renchérissement de son coût d’établissement pour les Camerounais.

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Revue Conjointe des Portefeuilles de la Banque africaine de Développement et de la Banque Mondiale au Cameroun

Posté par oloumane le 15 juillet 2011

La revue des portefeuilles de la banque africaine de developpement bad et de la banque mondiale au cameroun se sont déroulées à yaoundé du 5 au 13 juillet 2011. Conformément aux principes de la déclaration d pris sur l’harmonisation de l’aide et l’esprit de partenariat, cette revue s’est effectuée conjointement entre les deux institutions, en partenariat, avc le Gouvernement du Cameroun. Il convient de signaler qu’au-delà de leurs engagemets à mettre en oeuvre les principes de la déclaration de paris, la Banque Mondiale et la BAD sont conjointement impliquées dans le financement de plusieurs projts multinationax de transport, avec une même cellule d’exécution au sein du Ministère des Travaux Publics.

L’objectif de la revue principal de la revue conjointe était de mener des discussions stratégiques et opérationnels et de suscitr des reflexions par rapport aux portefeuilles des deux institutions, en vue d’identifier des actions concrètes pour l’amélioration de la performance des portefeuilles. En visant à améliorer la performances des portefeuilles, la revue de portefeuille est également un outil pour suivre et évaluer le progrès, vers la mise en oeuvre  et l’atteinte des objectifs définis dans la stratégie d’assistance pays de la Banque Mondiale et la stratégie pays de la BAD.

Au terme de cette revue, un plan d’amélioration de la performance des portefeuilles a été élaboré. Il comprend les problèmes identifiés, les propositions de solutions avec les délais de la mise en oeuvre et les responsables.

Globalement, on peut noter que le Gouvernement  entrepris des efforts pour satisfaires les conditions liées au prêts et améliorer l’exécution globale des projets. Toutefois, des problèmes ont été identifées dans la préparation des projets pour leur garantir une bonne qualité à l’entrée. De même, les efforts doivent se poursuivre pour libérer à temps, les fonds de contrepartie, soumettre dans les délais les rapports d’audit, atténuer les  les risques fiduciaires, renforcer les capacités nationales en matière de gestion de projets sur les résultats et améliorer le taux d’absorption des ressources.

Pour les deux partenaires, il a été recommandé d’accompagner le Gouvernement dans la mise en oeuvre des réformes, de réduire les délais dans le traitement des dossiers pour accélérer l’exécution ds projets, de manifester un volonté à entreprendre les actions communes dans les sens de la Declaration de Paris, d’organiser des missions conjointes avec les autres Partenaires techniques, et financiers, de renforcer le système de suivi-évaluation conjoint des partenaires et de privilégier l’ancrage des projts futurs au sein des institutions publiques existantes et renforcées.

En rappel, on note que les deux bailleurs financent actuellement 42 projets et programmes pour un montant global de 1,839 milliard de dollars des EU dont 1,039 milliards $ EU pour les projets nationaux et 800 millions $ EU puir les multinationaux.

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BANQUE MONDIALE : Les Cahiers ECONOMIQUE DU CAMEROUN

Posté par oloumane le 15 juillet 2011

Avec ces Cahiers économiques du Cameroun, la Banque mondiale poursuit son programme de rapports concis et périodiques sur l’économie du Cameroun. Chaque numéro, publié semestriellement, fait le point de la situation économique et traite d’un sujet particulier. Les Cahiers économiques visent à partager les connaissances et susciter un dialogue entre ceux qui cherchent à améliorer la gestion économique du Cameroun et à libérer l’énorme potentiel économique de ce pays. Ils proposent une autre source d’information sur l’économie camerounaise et une plateforme additionnelle pour encourager l’interaction, l’apprentissage, et le changement. Ce deuxième numéro, « Vers de meilleures prestations de services – Point sur la situation économique du Cameroun. Spécial Décentralisation » présente les opportunités et les défis associés à la décentralisation des finances publiques en cours. Les différences de niveaux de vie entre les régions appellent à une amélioration des services fournis au niveau local. L’accès des Camerounais à certains services de base est moins bon que la moyenne en Afrique subsaharienne. Dans certaines régions, les indicateurs se sont même détériorés au cours des dix dernières années. Rapprocher les services des usagers, élargir leurs choix, leur donner plus largement la parole et tenir les pouvoirs publics davantage redevables de leur gestion peut permettre d’améliorer l’accès aux services. Cela étant, si la décentralisation des finances publiques n’est que partielle, si toutes les pièces de l’édifice ne sont pas en place, les avantages escomptés en termes d’amélioration de prestation de services pourront ne pas se matérialiser, malgré les attentes suscitées en ce sens.Les Cahiers économiques du Cameroun sont réalisés par l’Unité pour la Réduction de la Pauvreté et la Gestion Economique du bureau de la Banque mondiale au Cameroun, faisant appel à une équipe dirigée par Raju Jan Singh et composée de James Acworth, Sanjay Agarwal, Ehtisham Ahmad, Martin Luis Alton, David Abouem a Tchoyi, Abel Bove, Paolo Omar Cerutti, Patrick Cowan, Bernard Dafflon, Bjorn Dahlin van Wees, Simon Davies, Meike van Ginneken, Faustin-Ange Koyassé, Guillaume Lescuyer, Thierry Madiès, Amadou Nchare et Peter Taniform. Greg Binkert (Directeur des opérations pour le Cameroun) et Jan Walliser (Chef sectoriel) ont fourni des orientations, des conseils et de précieux encouragements à l’équipe.

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Salon du Carbone du 19 au 22 juillet 2011 à l’hôtel de ville de yaoundé

Posté par oloumane le 15 juillet 2011

 

Placé sous le parrainage du Ministère de l’environnement et de la protection de la nature, le Salon Carbone est prévu du 19 au 22 juillet 2011 à l’Hôtel de Ville de Yaoundé. Cet évènement est une plate-forme visant à réunir tous les acteurs sociaux autour des préoccupations environnementales, en vue d’optimiser la part des ressources naturelles dans les rendements économiques grâce à une gestion intelligente, saine et durable.

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FOIRE AUX IDEES pour le Développement

Posté par oloumane le 15 juillet 2011

Renforcer la participation citoyenne pour une meilleure gouvernance locale dans l’Education, la Santé, et la Gestion des Ressources Forestières est  le Thème de la foire  pour le développement qui se tient Du 14 et 15 Juillet 2011 à partir de 09h, Palais des Congrès de Yaoundé organisé par la Banque Mondiale Cameroun avec l’appui technique du CRS Cameroun.  Pour la première fois en Afrique Centrale, une foire aux idées pour le développement est organisée. La Foire aux Idées pour le Développement est un programme compétitif dont le but est de sélectionner et financer des projets innovants à fort potentiel d’impact sur le développement. Un total de $320,000 sera alloué aux gagnants.Sur 230 propositions de projets soumises par les organisations de la société civile (ONGs, associations et GIC) couvrant les 10 régions du pays, 30 initiatives ont été sélectionnées pour participer à la finale les 14 et 15 Juillet 2011 au Palais des Congrès, Yaoundé.
Entre 10 et 15 de ces finalistes seront sélectionnés par un jury pour recevoir le financement. Le FORUM SUR LA GOUVERNANCE est l’occasion de débattre sur la situation économique du Cameroun qui est riche en ressources naturelles et humaines.
Le Cameroun est un pays à fort potentiel où le défi de la bonne gouvernance est à relever.C’est dans ce cadre que sera organisé le Forum sur la Gouvernance au Palais des Congrès de Yaoundé, en parallèle de la finale de la « Foire aux Idées pour le Développement » .
Le Forum sur la Gouvernance a pour objectif de partager les perspectives et expériences nationales etinternationales sur l’impact de la gouvernance sur le développement local. Ce forum sera l’occasion pour le grand public d’assister aux échanges francs et constructifs entre les membres du gouvernement, du secteur privé, des partenaires au développement, de la société civile, du monde
universitaire et des media. Les discussion s’articuleront autour de la gouvernance
locale et l’implication citoyenne dans les affaires publiques.
Le Programme prévoit : Jeudi, 14 Juillet 2011
10:00 Infrastructure, démographie et institutions: défis et opportunités
pour l’Afrique
11:30 Le défi de la décentralisation des finances publiques au
Cameroun: concilier responsabilités, ressources et attentes
13:30 Quel impact de la transparence budgétaire sur le service publique?
15:00 Comment résoudre les problèmes des dessous de table dans les
hôpitaux
Vendredi, 15 juillet 2011
09:30 Quelle implication citoyenne dans la gestion de la ressourceAvec l’appui technique de forestière?
12:00 L’école est-elle vraiment gratuite au Cameroun?
13:30 Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication
(NTIC): une solution pour l’amélioration de la Gouvernance Locale
1515:00 L’impact sur le développement de la participation citoyenne dans
les affaires publiques locales: l’expérience du Cameroun

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RENOUVELLEMENT DE CONTRAT ENTRE LA FECAFOOT ET PUMA

Posté par oloumane le 15 juillet 2011

Lors de la session du comité exécutif du 22 aout dernier à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé, Iya Mohammed le président de la Fecafoot annonçait aux autres membres de cette instance dirigeante du football camerounais le renouvellement du contrat qui lie l’équipementier et la Fecafoot pour une période de quatre ans.
« Lors de la réunion du 26 mai dernier, vous m’avez donné mandat pour négocier le renouvellement du contrat avec Puma. Je suis heureux de vous annoncer que cette mission a été menée à bien, conformément aux conditions que je vous avais énoncées à cette occasion. Nous n’allons pas vous donner les détails du contrat avec Puma, mais sachez que c’est un contrat nettement plus alléchant par rapport à l’ancien contrat » avait expliqué Iya Mohammed aux administrateurs de la Fecafoot.
La cérémonie a eu lieu en présence de Horst Widmann, le vice-président de Puma, Iya Mohammed, le président de la Fécafoot et Michel Zoah, le ministre des Sports. En dehors de la durée de ce nouveau contrat, les autres clauses n’ont pas été révélées à la presse. La Fédération camerounaise de football et l’équipementier allemand Puma ont renouvelé leur contrat pour une durée de 8 ans hier à l’hôtel Hilton de Yaoundé.
On a appris de Iya Mohammed, que le montant a substantiellement été revu à la hausse. Une hausse de plus de 50%, confie une source interne à la Fécafoot. Soit le plus important contrat que la firme allemande ait jamais signé avec un pays africain, se vantent les dirigeants de la fédération.
L’ancien contrat qui liait la Fécafoot à Puma était de 5 milliards de francs Cfa. Cette fois, la Fédération camerounaise de football devrait recevoir entre 8 et 10 milliards de francs Cfa, selon certaines sources.
Concrètement, en plus de l’argent qu’il doit verser chaque année à la Fécafoot et de la prime de signature qui a été payée hier, Puma doit fournir des équipements à toutes les équipes nationales de football. Le ministre des Sports a souhaité que Puma ouvre enfin une boutique au Cameroun, afin que les supporters des Lions Indomptables ne soient plus obligés d’aller au « marcher central » chercher des maillots de contrefaçon.
Le président de la Fécafoot, quant à lui, a remercié Puma pour sa confiance qui dure depuis 1998, malgré les moments difficiles qu’ont souvent traversé les Lions Indomptables. Puma s’est aussi engagé à soutenir le football des jeunes au Cameroun.

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